Mercredi - 25 Novembre 2020

Pierre Pujo / Entraîneur des lignes arrières du C.O. Berre XV


Un jour, il y a longtemps déjà, cet homme a quitté l’ours de ses Hautes-Pyrénées natales pour venir saluer les dauphins au pied des palmiers de la Méditerranée…

Il tomba sous le charme de la « Grande Bleue », et voilà comment Pierre Pujo, le Tarbais, devint Hyérois… Du Sud-ouest au Sud-est il n’y avait finalement qu’un pas, que le rugby a fait franchir à ce demi d’ouverture dont la carrière de joueur, si elle ne fut pas longue, fut néanmoins riche et intense. Et si le joueur a dû s’acquitter d’un lourd tribut payé cash en ligaments, péroné et autre malléole, c’était pour mieux savourer la nouvelle mission que les Dieux du Rugby lui avaient confiée en Ovalie… Celle d’entraîneur. Avec ses joies, immenses, avec ses peines, immenses aussi, mais avec toujours cet indéfectible amour du Rugby vissé aux entrailles… Chez les Pujo, on naît « rugby » de père en fils… Merci Pierre !

 

Bonjour Pierre, ton arrivée sur la Planète Rugby… Tu nous la racontes ?

robert pujo juniors stado 1949

Robert Pujo (en bas à droite), le père de Pierre, avec les Juniors Tarbais en 1949

Je suis né à Tarbes alors, obligatoirement… J’ai grandi dans un contexte rugby, d’autant que mon père, Robert, avait lui-même joué quand il était jeune. Le rugby a donc très rapidement pris place dans ma vie… Gamins, avec les copains, je me souviens qu’on regardait les matchs du Tournoi, et dès le coup de sifflet, on sortait dehors taper dans le ballon pour faire comme nos héros. C’est à l’âge de 8 ou 9 ans que je prends ma panneau ville tarbespremière licence à l’école de rugby du Stadoceste Tarbais, et que pour moi l’histoire commencé…

 

Et à partir de là, ça a été quoi, ton parcours en Ovalie ?

logo stado tarbesC’est en n°10 que je fais mon apprentissage et toutes mes classes rugby en « Rouge & Blanc », au Stado Tarbais, depuis les Poussins jusqu’aux Reichel… Les premiers tournois en Benjamins, les premiers championnats… On sera Champions de France en Minimes, contre Grenoble, à l’issue d’un match nul au tableau d’affichage, mais que l’on gagnera finalement grâce au règlement de l’époque qui faisait référence à l’âge… Notre effectif devait avoir plus de 1ères années que celui des Isérois, ce qui nous a valu le titre de Champions ! Pour l’anecdote, on avait aussi gagné les ¼ et les ½ finales de la même façon, à l’âge… On était devenus des spécialistes du match nul gagnant ! Je profite de cette anecdote pour saluer mes potes d’enfance… Michel Cazajous, Jean-Luc Cardes, Jean-Pierre Houert, et tous les autres !

Je ferai une ½ finale du Championnat de France en Cadets… On chute devant Romans, qui nous prive du Parc des Princes… Une grosse déception. Arrivés en Reichel on remportera le Challenge des Provinces, grâce à un magnifique drop signé… Serge Milhas !

pierre pujo reichel tarbes attaque

Pierre à l’attaque avec les Cadets Tarbais contre Marmande en ¼ finale du Championnat de France !

 

pierre pujo et promo bagnères

Pierre (à droite) fait ses débuts à Bagnères avec Philippe Lugan et Donald Springs

A l’époque, c’est Jean-Paul Trille qui occupe le poste de n°10 du Stado Tarbais… Donc à l’aube de mon arrivée en Seniors, c’est un peu compliqué pour moi, et je décide de signer pour une saison chez le voisin, le Stade Bagnérais, alors présidé par Jean Gachassin et entraîné par Michel Crauste, et qui venait de jouer 2 finales du Championnat de France en 79 (contre Narbonne) et en 81 (contre Béziers)… Pour moi, c’est juste énorme… J’ai 20 ans, et j’ai la grande chance de jouer en Groupe A avec des « monuments » logo bagnèresqui me font rêver depuis que je suis adolecent… les Bertranne, Aguirre, Gourdon, Mournet, ainsi qu’avec de futurs « très bons », comme Albert Cigagna, juste avant qu’il ne parte pour le Stade Toulousain , et aussi les Dergali, Landais, Mardegan, etc…

Malheureusement, je me blesse assez rapidement dans la saison, et je la termine avec la Nationale B de Bagnères, alors entraînée par Gérard Chevalier… Dans cette équipe,  un certain Donald Springs, Irlandais, joue en n°8, sous trèfle irlandais - Wikimedia CC 3.0licence rouge… Je suis tellement dans l’insouciance à cette époque que je joue tous les dimanches avec lui sans savoir qu’il est international (c’est pour ça qu’il ne pouvait pas jouer en 1ère!)… Et c’est en regardant un jour « France / Irlande », que, devant mon poste de télévision, éberlué, je vois rentrer un remplaçant de l’équipe au Trèfle… C’était lui, Donald… Je n’en revenais pas !

 

pins rc hyèresJe suis alors appelé par Hyères-les-Palmiers, qui vient tout juste de monter en Groupe A… On est en 1983, j’ai 21 ans, je suis sans boulot… Je sens mes parents et mes proches un peu inquiets à l’idée de me voir quitter le berceau, mais je pars quand même à Hyères une semaine, pour faire connaissance avec le club. Je suis tellement bien reçu là-bas, que je décide de signer… Je quitte mon Sud-ouest natal pour tenter l’aventure au bord de la Méditerranée, sans savoir à l’époque que ce sera pour un bon bout de temps !

pierre contre as béziers cordier

1984 : Pierre (à gauche) et le RC Hyères font tomber Béziers

Coaché par mon regretté ami André Véran (personnage emblématique, un livre serait à écrire sur lui !) et Edmond Jorda, je ferai partie de l’effectif premier du Rugby Club Hyérois, un mélange composé d’anciens Toulonnais (Guilbert Guilbert , Alliou, Baldacchino , Mary etc…) et de gars plus jeunes (Repon, Kerjean…) qu’ils entraînaient dans leur sillage, avec de belles valeurs de sacrifice… Je fais là-bas 2 saisons dans un contexte extraordinaire, on se qualifie pour les phases finales, et on joue 2 demi-finales de Coupe de France. A la maison, à grande dose de courage, on réussira à faire tomber pas mal de « gros » de l’époque… Béziers, Agen, ainsi que le grand voisin et rival Toulon…

 

 

 

pierre pujo a l'attaque contre béziers

Pierre (à gauche) à l’attaque… Des jambes de feu !

En 1986, en ¼ de finale de Coupe de France, à Mazamet, contre le Mont-de-Marsan de Laurent Rodriguez, je me blesse gravement… Arrachement des ligaments, fractures de la malléole et du péroné… Bref, la totale! J’ai 24 ans, et à l’issue de 3 opérations, 4 mois de plâtre, et une longue rééducation, cette blessure signera le glas de ma carrière de joueur… Rideau ! Bien sûr, sur le moment, j’ai eu beaucoup de mal à accepter cette fin prématurée, mais avec le recul, je me suis quand même rendu compte de la chance qui m’a été donnée d’affronter avec ce maillot Hyérois les meilleurs joueurs du moment (les Blanco, Hondarts, Sella, Bonneval, Lacan, Gallion, Viviès, etc…) et de le partager avec des gars magnifiques comme Guilbert, Vacchino, Farrudja, Moussain, Pommier, Demarle, Feutrier, Pascal Vincent, et tous les autres.

pierre pujo hopital

1986 : Pierre se blesse, il devient entraîneur…(Nice Matin)

 

A peine remis sur pied, je bascule tout de suite dans une carrière d’apprenti entraîneur… Je commence par filer un coup de main à André et Edmond aux entraînements de la 1ère du RC Hyérois, avant d’aller peaufiner mon apprentissage auprès des Cadets et des Juniors du club.

Puis quand le Toulonnais Philippe Coulais arrive aux manettes du R.C.Hyères, il me sollicite, Hyérois que je suis devenu, pour entraîner avec lui l’équipe 1ère afin de réussir l’amalgame entre Toulonnais et Hyérois… Philippe, c’est pour moi l’une des très belles rencontres que le rugby m’a offertes. Mais le club, qui est descendu en Groupe B, connait à cette époque une situation compliquée et est en pleine crise d’identité… On avait perdu beaucoup de joueurs, on avait moins de moyens, les résultats ne sont pas là… Instant de crise… Philippe et moi jetons l’éponge.

logo rc vallée du gapeauSaturé, j’arrête alors toute activité rugbystique pendant 3 ou 4 ans… Jusqu’au jour où, appelé régulièrement par André Véran qui était parti entraîner Le Gapeau, je cède, et je le rejoins, en 1999, pour prendre en mains avec lui la destinée du Rugby Club Vallée du Gapeau, alors en Fédérale 2… Je découvre là-bas une équipe solide, des gars durs, mais emprunts de belles valeurs… Les Claude Borel, Fabrice Poggioli, Denis Gautier, et tous les autres…

Et puis, tout à coup, c’est l’horreur… Le décès, dans des circonstances dramatiques, de l’un de nos joueurs, Gabriel Robert, talentueux et jeune ½ de mêlée. C’est aussi à ce moment là que la maladie, grave, me couche… C’en est trop, je craque, physiquement et moralement et, épuisé, je quitte Le Gapeau.

 

logo marseille provence XVAyant un peu remonté la pente, c’est en 2003 que je me relance dans l’aventure rugby. Une fois de plus, je rejoins André Véran (décidément !), cette fois au MP XV (Marseille Provence XV), en Fédérale 2. On accède à la Fédérale 1 dans un contexte un peu particulier, et à l’intersaison, je quitte le club, pour rejoindre le SMUC Rugby (Stade Marseillais Université Club), qui vient de descendre en Honneur, et qui va encore descendre en Pré-Honneur. Mais là, un groupe se construit, et je participe logo smuc rugbyà une belle aventure qui va durer 5 ans, que je partage notamment avec Jean-Pierre Durbaisson (Président), Dany Turino (co-entraineur) et Isabelle Guignard (joueuse, responsable de l’Ecole de Rugby, et également soigneuse des Seniors…)… Une aventure qui me fait retrouver les valeurs du rugby que j’aime, tant au niveau affectif qu’au niveau sportif (on fera 2 montées successives et une qualification en phase finale de Fédérale 3).

 

logo du parcJe pars ensuite entraîner pendant 2 ans les Reichel du PARC (Pays d’Aix Rugby Club), et c’est là que je fais la rencontre de Fabien Daumas, avec qui j’entraîne maintenant le C.O. Berre. Puis j’irai entraîner Grasse qui descendait de Fédérale 1 en Fédérale 2… J’y reste une saison, avant de revenir à Aix-en-Provence auprès de Fabien Daumas, des Reichel du PARC ainsi que de Dédé Dupouy et de Julien Gibert, des personnages que j’apprécie énormément.

Et puis en 2013, je pars entraîner les lignes arrières du CO Berre XVDavid, mon fils, ainsi que plusieurs joueurs que je connaissais et que j’avais déjà eu l’occasion d’entraîner, avaient signé.

 

Le rugby permet de vivre de fabuleux instants… Dans tous ceux que tu as vécus avec lui, depuis tes tous débuts, si tu devais nous en faire partager 3 ou 4… Ce serait lesquels ?

pierre pujo bagnères

Pierre, n° 10 du Stade Bagnérais, face à l’Agenais Bernard Viviès

J’évoquerai d’abord mon arrivée et mes premiers matchs à Bagnères… Je suis tout juste Senior… Je suis entraîné par Miche Crauste, et je joue en Groupe A avec les légendes que sont Roland Bertranne, Jean-Michel Aguirre… Mon premier match sera contre le S.U. Agen, face à Bernard Viviès, Philippe Sella, Coco Delage… Je me souviens de tout !

pierre pujo ballon posé

Pierre à l’époque Hyéroise (photo Nice Matin)

Mon épopée Hyéroise en Groupe A a aussi été un très grand moment de ma vie de rugbyman… On avait une belle équipe, peut-être moins bonne sur le papier que pas mal d’autres, mais on arrivait à rivaliser avec les meilleurs car il y avait une complicité énorme entre nous tous… L’affectif nous a fait nous dépasser ! J’ajouterai aussi les moments simples, mais inoubliables, passés là-bas avec mon pote Didier Caffaratti, qui a été un des tous premiers à grandement faciliter mon intégration à Hyères, que je découvrais.

 

La dernière année passée au SMUC, en tant qu’entraîneur, fait aussi partie de mes « bons » moments ovales… Malgré un contexte là aussi compliqué, on réussit à garder tous nos joueurs et on effectue une saison magnifique en Fédérale 3, avec la qualification au bout… Tout ça grâce à un groupe énorme, d’une abnégation totale… Les Charly Fuentes, Antoine Sanguinetti, Nono Antoniotti, Julien Bujard, et tous les autres bien sûr… et toujours Isa et Dany… Quelle aventure !!… Que du bonheur !!

logo fédération arménieUn autre moment très sympa aussi, a été la rencontre de Jean-Jacques Bos (j’ai vu que tu as réalisé son portrait Puissance 15 !) et de l’Equipe Nationale d’Arménie qu’il entraînait. C’était en 2007, et j’ai participé à quelques séances de travail avec eux, dont notamment à l’occasion d’un match à Bourgoin-Jallieu qui opposait l’Arménie à la Suède. Je garde un super souvenir de cette rencontre internationale, avec les joueurs Arméniens qui avaient amené leur drapeau dans le vestiaire, en communion avec le vécu de leurs parents et de leurs grands-parents… C’était très émouvant. Et puis au bout, il y avait eu une belle victoire, grâce entre autres à un Yoan Anthian des grands jours…

Valise Afrique du SudJe voudrais enfin adresser un clin d’œil à mon ami de toujours, originaire de Tarbes lui aussi, Michel Bordes, qui m’a fait un énorme cadeau quand j’ai été remis sur pied suite à un important problème de santé. Il a organisé le déplacement en Afrique du Sud d’une Sélection Française de l’Aviation Civile, dont il m’avait confié l’entraînement avec Lionel Lagrange… Un moment inoubliable ! C’était en 2005 à « Joburg » où nous avions remporté la finale contre une équipe sud africaine « sursolide »… Là encore, quel souvenir !

 

Tu entraînes les trois-quarts du CO Berre XV… Peux-tu faire un portrait rapide de ton club ?

logo berrePrésidé par Jean-Christophe Bouisset, le CO Berre XV a été créé en 1967… On fêtera donc son cinquantenaire l’année prochaine. Nous évoluons cette saison dans la poule 12 de la Fédérale 3, et nous sommes positionnés dans le haut du tableau.

C’est en 1997 que le club est monté en Fédérale 3, c’est le plus haut niveau auquel il a accédé dans son histoire. Nous jouons en « Rouge & Noir » au Stade de l’ARC, et j’entraîne donc la ligne de ¾, en compagnie de Fabien Daumas qui lui entraîne les avants. Il y a une osmose parfaite entre nous deux (malgré parfois quelques soucis de timing… Petit clin d’oeil !!!), et on vit un vrai partage. Olivier Desfontaines s’occupe de la préparation physique, et est également Responsable du Pôle Jeunes du club (Bélascains, Juniors Phliponeau, Cadets Teulière). Thierry Petel assure quant à lui la responsabilité de l’Ecole de Rugby. Luc Colonna (Lucho) et Mabrouk Brahmi (Broc) co-entraînent l’Equipe 2, et nous avons la chance de compter dans nos rangs notre cher ostéopathe, Jean-Christophe Tommasini.

Equipe I CO Berre

Pierre (6eme debout en partant de la gauche) et l’Equipe I du CO Berre XV, saison 2015/2016

Notre devise est « Un club, une famille, une passion » et… C’est vraiment ça ! Le CO Berre XV est un club sain dans lequel il fait bon vivre, et d’ailleurs, notre effectif compte beaucoup de joueurs qui gardent fidélité à nos couleurs.

On a la chance de pouvoir compter sur de nombreux dirigeants, éducateurs et bénévoles qui font « tourner » le club au quotidien, et je leur adresse un grand « Merci !» à l’occasion de mon Portrait Puissance 15.

 

Quelle est ton activité professionnelle ?

logo société généraleBasé à Marseille, je travaille au Pôle Service Client de la Société Générale… La banque du rugby ! J’occupais par le passé des fonctions de chargé de clientèle dans le service commercial, et je me suis recentré depuis quelques années dans des activités plus administratives, en back office.

 

Voilà un bon bout de temps que tu as quitté tes Hautes-Pyrénées natales pour la Côte Méditerranéenne… Qu’apprécies-tu le plus ici ?

Et oui, ça fait maintenant 30 ans que j’ai quitté le Sud-ouest pour m’installer dans le Sud-est… Alors bien sûr, dans ce que j’apprécie ici particulièrement, il y a le climat, le ciel bleu, la mer… La région varoise, Hyères, avec la presqu’île de Giens et ses îles (Porquerolles, Port-Cros, l’île du Levant,…)… Les «Iles d’Or » sont des lieux magnifiques.

Porquerolles Wikipedia - Gastri de France - Flickr- CC BY SA 2.0

L’Ile de Porquerolles… un des joyaux qui constituent les « Iles d’or » d’Hyères les Palmiers

Et puis Marseille… Je me régale de vivre ici, c’est vraiment une ville intéressante et riche en diversité… Tu passes en quelques minutes d’un centre-ville ultra-urbain à des quartiers typiques qui te plongent dans des contextes de « village », ou encore aux calanques, qui t’offrent un cadre somptueux.

Quant à mes racines du sud-ouest, elles sont bien sûr toujours ancrées en moi… Tarbes, je n’ai plus trop l’occasion d’y aller car je n’y ai plus de famille. Alors c’est plutôt dans le Pays Basque que je me dirige de temps en temps, pas assez souvent malheureusement, pour rendre visite à mon frère et à sa petite famille, Claire, Charlotte et Rémi… Ascain et le Pays Basque, comme beaucoup je crois, j’adore !

 

C’est Fabien Gallion, que tu as entraîné au SMUC, qui t’a convié à rejoindre la « Mêlée Puissance 15 »… Vers qui vas-tu taper à suivre à ton tour ?

J’adresse un grand « merci » à Fabien pour cette belle passe qu’il m’a adressée en souvenir du temps où j’ai eu le plaisir de l’entraîner au SMUC à Marseille…

Et bien sûr, ce ballon « Puissance 15 », j’aimerais le transmettre à mon tour à quantité de « personnages » que j’ai croisés dans ma vie de rugbyman et que j’apprécie beaucoup… Alors, parce que pour moi l’histoire a commencé là-bas, je vais l’envoyer dans mon berceau, à destination d’un mon ami d’enfance Jean-Luc Sautedé, compagnon de jeu depuis les Poussins jusqu’aux Reichel Tarbais… Je suis sûr que Jean-Luc aura plaisir à te raconter son histoire de rugby !

david pujo débuts à hyères

Hier, les débuts de David à… Hyères!!…

Et juste pour finir, histoire de « boucler la boucle » complètement, je profite aussi de l’instant pour envoyer un gros clin d’œil à David, mon fils… On partage (bien sûr !) cette passion commune du rugby, et tous les 2, on se suit aussi de près en Ovalie… David a fait ses tous débuts à Hyères, le club par lequel j’ai mis pied en Méditerranée pour la première fois quand j’arrivais des Hautes Pyrénées, et bien des années plus tard, quand il est arrivé en Seniors, je l’ai entraîné au SMUC à Marseille…

 

Et aujourd’hui… Notre clin d’œil au papa et au fiston !

Aujourd’hui, c’est moi qui l’ai rejoint au C.O. Berre où il avait signé il y a quelques années, et j’ai le plaisir de l’entraîner en compagnie des lignes arrières Berroises… L’histoire continue… Elle est pas belle la vie ?

 

 

 

 

 

 

Oui le Rugby contribue à nous la rendre belle la vie, et elle est encore plus belle en chansons… Tu nous fais écouter quoi, juste là ?

« Clandestino », de Manu Chao, si tu veux bien.


ICONE-VIDEOManu Chao – Clandestino


 

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ICONE-CREDITS

Interview : Frédéric Poulet

Photos : Photo de « Une » de Pierre et Pierre avec David : FP / Photos « Rugby » de Pierre : Archives de Pierre / Ile de Porquerolles : Wikipedia – Gastri de France – Flickr- CC BY SA 2.0

Eu égard aux droits qui leur seraient associés, nous nous engageons à enlever les illustrations présentes dans cet article, sur simple demande de leurs auteurs.


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